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biextraordinaires

Dimanche 2 avril 2006

   Voila de belles histoires de la part de Marie jo qui a bien voulut nous les faire partager .

 

 

Mon ami, ma frangine et son copain

 

Bonjour, je me prénomme Marie-Jo ; 47 ans depuis quelques mois.
J'ai divorcé il y a ue dizaine d?années, après de longues années de bonheur. S?en sont suivies quelques années de doute, de rencontres sans lendemain et même de libertinage mais vécu en cachette car seule, jusqu?à ce jour où invitée chez des amis, j?ai rencontré Pierre.
La première fois que nous nous sommes vus, on baisait sans même connaître nos prénoms. Je faisais l'amour avec deux couples quand un troisième homme nous a rejoint. Mon sexe était libre. Il a pris la place. Instantanément, j'ai ressenti quelque chose de différent: une sensualité dans la pénétration, une force aussi. Je me suis abandonnée à cet homme et j'ai joui sans retenue, intensément, comme cela ne m'était plus arrivé depuis des mois malgrè toutes les expériences.
Puis je l'ai regardé: il était beau gosse, bien fait, cheveux grisonnant aux tempes mais quel charme ! Nous avons refait l'amour plusieurs fois sur la soirée. A tel point que l'amie qui m'avait invitée est venue me rappeler que la règle était de ne pas rester tout le temps avec le même partenaire.
Comme la soirée -il faudrait dire la nuit- touchait à sa fin, la plupart des invités étant déjà partis, nous avons refait l'amour. Il m'a entraînée sur la grande table du living et m'y a allongée, les jambes pendant d'un côté et la tête de l'autre. Il a commencé à butiner ma chatte mais très vite, il s'est mis debout et m'a pénétrée. Instantanément, j'ai eu un premier orgasme. Mais il a continué à me limer. Je m'évanouissais de plaisir. Il a appelé mon amie pour qu'elle vienne m'offrir sa chatte. Mon amie n'est s'est pas faite prier. Elle est montée sur la table, s'est accroupie au-dessus de ma bouche. Une main s'est emparée d'un sein et l'autre est descendue vers ma chatte. Elle me carressait le clito pendant que mon "beau gosse" (à ce moment, je ne savais pas encore qu'il s'appelait Pierre) me limait de plus en plus vite. J'uaris voulu que cela dure indéfiniment mais je me suis retouvée submergée par une première vague de plaisir, bientôt suivie par d'autres. J'avais l'impression de flotter, puis de m'évanouir. Cela a duré plus d'une heure. Et mon amie et mon amant n'ont pas arrêté de me carresser, de me fouiller, de me limer. Plusieurs fois, j'ai senti sur ma langue les spasmes de mon amie jouissant. Et plusieurs fois aussi, j'ai senti au fond de ma chatte, les jets brûlants qui, s'il en était besoin, avivaient encore davantage mon excitation. Mais je n'en pouvais plus. Mon amie s'est allongée sur moi pour aller butiner la queue de mon amant. J'ai continué à la butiner jusqu'à ce qu'elle jouisse une fois de plus. Alors elle s'est retourné, m'a embrassé et nos bouches ont partagé le sperme encore chaud de notre amant.
J'étais en train de redescendre de mon nuage quand j'ai senti un chatouillement dans le creux de ma main. Mon amant tenait un bic et y écrivait quelque chose. J'ai regardé: il avait écrit son prénom -Pierre- et un numéro de téléphone. Quand j'ai relevé la tête, il -Pierre- était parti.
Dès le lendemain soir, je l'ai appelé. Nous nous sommes immédiatement donné rendez-vous dans une brasserie des Champs-Elysées. Il est arrivé très élégamment vêtu et toujours le même charme fou ! On s'est fait la bise. On a mangé, parlé. Puis il m'a proposé d'aller terminer la soirée chez lui. Je savais ce qui allait se passer mais je n'imaginais pas à quel point cet homme allait me combler. Je l'ai suivie en voiture. J'avais la chatte en feu. Je mouillais au point de sentir ma cyprine couler sur les fesses. Nous avons rangé nos voitures dans un parking en sous-sol. Nous sommes dirigé l'un vers l'autre. Il m'a prise par la taille et nos bouches se sont trouvées. Il a glissé une main sous ma jupe, sur mes fesses. Il a cherché le string et ne l'a pas trouvé. Je sentais sa queue dure contre mon ventre. Je l'ai prise en main au travers du tissu mais il m'a dit "dans un moment". Nous nous sommes dirigés vers l'ascenseur. Dès la porte refermée, il m'a collée contre la paroi, a sorti son superbe sexe déjà tendu, a relevé ma jupe et s'est enfoncé en moi d'un seul coup. Il a soulevé mes fesses, j'ai passé mes jambes autour de sa taille. Il m'a limée sans ménagement mais il a joui rapidement, avant mon point de non retour. J'avais aimé cette façon sauvage de faire l'amour et même cette façon qu'il avait de prendre son plaisir sans trop se soucier de "venir" ensemble. Mais il vrai que je pressentais qu'il allait me consacrer toute la nuit, qu'il n'allait avoir d'autre occupation que de me faire jouir, jouir et encore jouir.
La réalité s'est avérée au-dessus de mes espoirs, de mes envies. Pierre m'a fait l'amour jusqu'à neuf heure trente du matin, sans arrêt. J'ai joui des dizaines de fois, dans toutes les positions et dans toutes les pièces de son appartement, sur le divan, sur le tapis en laine, sur la table du living, sur le plan de travail à la cuisine, sous la douche ... Non, pas partout : pas dans le lit ! J'ai eu sa queue dans ma chatte, dans mon cul, dans la bouche. Je crois que toutes les minutes mises bout à bout, je l'ai sucé pendant plus de trois heures.
Vers 11 heure, il m'a conduite au bureau et il est venu me rechercher le soir. Je ne décris pas la journée : un enfer ! L?envie de ses mains sur mon corps, l?envie de toucher sa queue, l?envie de jouir ! Malgrè l?arrivée tardive, ce fût une longue journée. Dans l'ascensur, cette fois, il m'a prise par derrière et je suis montée au septième ciel en même temps que nous franchissions les étages. Nous sommes ressortis avec l'intentioin d'aller chercher quelques effets chez moi. Chemin faisant, nous nous sommes arrêtés pour dîner. C'est en voyant le regard des serveurs que je me suis rappelée que je portais juste un t-shirt moulant et pas de soutien. Pierre m'a carressée sous la table. J'ai joui en regardant un serveur droit dans les yeux et en passant ma langue sur mes lèvres écarlates.
Pierre avait compris que j?aimais le sexe. Depuis le premier instant de notre rencontre, il s?est instauré entre nous une ferveur, un partage, une union, une communion. Du sexe, nous en parlons comme d'une activité ordinaire, de ce que je projette de faire, de ce qu?il souhaite me faire ou que je lui fasse. Pour moi, il invente des scenarii: je dois me rendre au bureau nue sous un tailleur Chanel ; ou alors, nous allons au cinéma, je ne peux pas paorter de culotte, je dois m'assoir derrière un couple, Pierre un peu à l'écart, je dois attirer l'attention de l'homme assis devant moi qui, quand il se retournera, jouira d'une vue imprenable sur mon minou tout épilé.
Bref, avec Pierre, je vis vraiment la Vie. Et nous sommes heureux ensemble. A tel point que nous évions décidé de nous marier en mai. Tous les préparatifs étaient en cours et puis ...
L?an passé lors d?une discussion avec ma petite soeur, je suis de 16 ans son aînée, nous avons projeté de partir ensemble en vacances en Espagne. Bref nous avons tout organisé, pour passer deux semaines à Ibiza. Maman garderait mes enfants et nous partirions Pierre et moi, ma frangine Denise et son copain Tom. Denise a 31 ans et Tom 28 ans. Je me reconnais beaucoup dans ma petite soeur, nous avons le même physique; bien sur j?accuse quelques années et kilos en plus mais à 30 ans j?étais comme elle, mignonne, avec de jolis seins bien plantés (ils retombent un tout petit peu depuis) et un super beau cul qui faisait se retourner tous les hommes. Mon mari au début en raffolait. Tom lui est un beau mec, cheveu ras, musclé, très musclé par des années de karaté (il est prof de karaté) et de gymnastique. Bref un beau spécimen, pas bavard mais sympa.
Nous voilà parti pour ce temple des discothèques, ses plages et son soleil et c?est en plein mois de Juillet qu?on arrive à notre appartement. On s?installe c?est sympa, c?est un appartement face à la plage, 2 chambres une petite pièce à vivre, hyper bruyant mais bon.
Nos vacances se passent à merveille, cela fait déjà trois jours que nous sommes là, à nous traîner de la plage à l?appart, à faire les boutiques, restos, et passer la nuit entière en discothèque. Denise et moi faisons du monokini et j?ai pu constater la belle poitrine qu?elle a, souple et maintenue; c?est vraiment une jolie fille. A la plage, elle ne porte que des strings mais pas n'importe quel string: juste une bande de tissu de cing centimètres de large par devant et une ficelle par derrière. C?est limite attentat à la pudeur. Mon Pierre ne se gêne pas pour la mater toute la journée. Quant à Tom c?est un régal, si son visage est plus ou moins ordinaire son corps est entièrement tapissé de muscles très fins qui jouent avec la lumière à chacun de ses mouvements. Il porte un minishort moulant; il a l?air d?avoir ce qu?il faut où il faut. Moi je ne me prive pas pour le détailler à mon tour. Bref ça sent la jeunesse et l?amour, la mer, le soleil.
Les vacances sont super: Pierre et moi on se prive pas de célébrer notre amour dès qu?on peut se retrouver seuls.
Ce jour là la fatigue se fait ressentir. Nous nous levons tard, je suis en t-shirt et petite culotte, Pierre en caleçon. Nous déjeunons, les jeunes dorment toujours. Denise arrive alors les cheveux ébouriffés, elle ne porte qu?un string, les seins à l?air, elle est splendide dans la pénombre des volets tirés. Autant le string sur une plage c?est sexy, autant pour prendre le petit dej avec sa soeur et son beauf, ça plombe l?ambiance et je sens mon Pierre tout gêné. Denise nous fait la bise, je vois ses seins qui effleure l'épaule de Pierre quand elle se penche lui faire la bise. Elle s?installe à table et s?étire comme un petit chat, sa poitrine se tend, ses tétons sont tout saillants. J'imagine que le caleçon de Pierre s?agite tout seul.
- Tu n'irais pas t?habiller un peu ?
- Oh ça va ! On est en vacances non ? Vous me voyez toute la journée comme ça sur la plage! c'est moche ? Allez Marie-Jo fais pas la maman... hein Pierre ?
- La je suis tout à fait d?accord. Quand on est belle comme vous deux on le montre, me réponds mon pierre tout jovial.
- Mouais, t?en perds pas une toi Pierre ! Et Tom ? Il dort ?
- Oh oui il dort ! Je suis toute excitée et ce gros fainéant il dort !
A peine parlait-on de lui que Tom fit irruption, juste vêtu d?un boxer blanc en lycra ou quelque chose comme ça. Son sexe se dessinait à travers le tissu moulant, pointé vers le haut. On en distinguait bien la forme à travers le tissu très fin, il bandait, on voyait bien la forme du gland. Son boxer blanc contrastait avec son bronzage. Ce type était vraiment exceptionnellement bâti. Cette vision fugace me fit oublier ma frangine, son string et Pierre qui bavait. Mes tétons durcirent un peu et je sentais des picotements dans ma culotte. Denise s?est levée pour lui faire un petit smack, Tom me tourne le dos, son boxer lui entre un peu dans la raie, et les petits plis de ses fesses apparaissent dénudés. Je sens à nouveau ma petite chatte me picoter. Quand il se s?assoit j?ai l?impression que sa bite a encore enflée. Ses yeux sont rivé sur mes têtons, cela m'excite et les rend encore plus tendus.
Nous avons déjeuné légèrement. Nous avions décidé de faire un break. Aujourd?hui, sitôt le petit dej fini, nous ferions la popotte pour manger tôt, puis sieste pour récupérer de nos nuits discos, puis plage, etc.
Le repas a été excellent, et bien arrosé. Il fait chaud, très chaud. Nous les filles nous avons déjeuné en maillot, seins nus, c?était très excitant. Quand le ventilateur poussait son souffle sur ma poitrine, je sentais mes seins durcir. Après le café nous décidons de faire une sieste pendant la grosse chaleur avant d?aller à la plage. Pierre et moi nous nous retirons dans notre chambre, je suppose que Tom et Denise en font autant..
Pierre s?allonge dans le lit, je me fais toute chatte contre lui, et commence à le caresser dans le dos. Je lui retire son caleçon, et sa bite à moitié bandée surgit devant moi. Je m?approche et passe juste ma langue dessus, je le retourne sur le ventre et le caresse de la nuque aux fesses. Lentement, doucement. J?aime distribuer les caresses, souvent les femmes s?abandonnent chez moi c?est un peu le contraire, j?aime bien maîtriser et diriger l?amour. Je pense à tout cet érotisme dans cette matinée, mon maillot est tout humide, j?ai envie de faire l?amour. J?en suis là de mes pensées, quand je perçois distinctement un petit ronflement. Pierre s?est endormi sous mes caresses, le vin et la chaleur ne font pas bon ménage, je le regarde attendrie, je l?aime. Je suis un peu déçue et décide de faire la sieste, ce n?est que partie remise. Mais au bout d?une dizaine de minutes, il fait vraiment trop chaud. Je me lève pour aller boire ou prendre une douche et je referme la porte de chambre avec mon Pierre et ses doux rêves à l?intérieur.
Alors que j?allais me servir un verre d?eau j?entends parler sur le balcon, les volets sont tirés. Je m?approche, Denise et Tom prennent le soleil, il se sont allongés sur des serviettes, ils sont nus. Il fait une chaleur écrasante. Tom est sur le ventre et Denise sur le dos. Elle a plié ses jambes et les écartent un peu et offre son minou tout rasé au soleil. Je vois bien ses lèvres un peu gonflées, elle fait petite fille. Je suis tout juste à un mètre d?eux, ils ne m?ont pas vue.
- Hum c?est bon, ça chauffe ... je suis toute excitée ... c?que c?est bon le soleil ! Tiens Tom, prends tes lunettes et mets toi comme moi, ça chauffe vraiment.
Tom a pris ses lunettes et s?est mis sur le dos. Ca devenait intéressant. Il s?est tourné et la, le choc. Lui aussi avait le sexe complètement rasé. Il n?avait pas un poil sur le pubis. Je ne saurais dire s?il était de bonne taille, il ne bandait pas. Ce sexe nu et mou c?était à la fois excitant et ridicule. Il était circoncis. Denise prit la bouteille d?huile de coco. Et en fit couler un trait sur le torse de Tom. Elle entreprit de le huiler. En passant ses mains sur ses pectoraux et ses abdos. Tom mis les mains derrière la tête très relax et très mâle. Denise descendait de plus en plus bas. Le sexe de Tom gonflait légèrement et je le voyais par saccades se décoller de son ventre. Il soupira. Denise s?assit en tailleur. Je ne voyais pas sa chatte et je le regrettais. Je me demandais si je devais rester. Autant j?étais fasciné par la bite imberbe de Tom autant voir ma "petite" soeur dans des situations scabreuses me gênait un peu. Elle renversa encore de l?huile dans ses mains et attrapa la bite de Tom pour l?enduire. Elle la malaxait, en quelques secondes, sa bite gonfla. Elle était très longue et très épaisse. J?ai senti ma chatte s?innonder. Je sentais battre mon coeur près de mon clito. Je ne pouvais détacher mes yeux de cette bite. Elle semblait sortir de son corps, sa nudité totale, sans poils, décuplait encore l?impression de grosseur. Benédicte regardait maintenant la bite dressée de son Tom, sans la toucher. J?avais envie de la toucher à sa place, de la palper, de coulisser mes mains sur la hampe, de les enrouler autour de l'énorme gland et même de la sucer. Et cette petite soeur qui était là, juste à regarder cet objet de mon désir. Denise est resté comme celà, un long moment, puis elle lui a saisi les boules dans sa main. Elle les caressait doucement du bout des doigts. Elle les faisait rouler sous ses doigts, penchait la tête et regardait. Elle tirait sur la peau; c?était splendide, je voyais bien ses boules, sa queue noueuse qui prenait racine dans son ventre. Aucun poil disgracieux pour cacher ce spectacle. Sa queue avait encore grossi et de temps en temps elle battait toute seule. Ma chatte dégoulinait. Tom a soupiré :
- Hum c?est bon! occupe-toi de moi Denise, c?est bon tes caresses et le soleil!
- Laisse toi faire, laisse toi caresser, profite! Je vais te faire jouir, laisse toi aller. Tu bandes, je vais te sucer, te caresser, te faire gicler! Je vais jouer avec ta grosse queue.
Tout en disant cela, elle cercla sa bite de deux doigts et le masturba sur toute sa longueur. Au bout de quelques secondes Tom dit :
- Arrête ... je veux que ça dure!
Des gouttes perlaient sur le bout de sa queue. Denise se pencha et passa sa langue dessus. Hum j?en pouvais plus. Je me suis caressée doucement. Ma chatte était trempée. Denise continua sa caresse. Elle suçotait "sa" queue de bas en haut, frottait son gland sur ses joues. Elle semblait vraiment bien jouer avec cette bite. Elle était toujours assise en tailleur, penchée sur la queue de son mec. Elle a appuyé ses mains sur les hanches de Tom et a gobé son gland. Il a gémi.
Elle le suçait maintenant allant et venant sur sa bite, appuyée sur ses bras, faisant des bruits de succion, recrachant sa queue la regobant. Tom ne bougeait pas il ne la touchait pas il était tout à son propre plaisir. Je regardais Denise, elle avait l?air experte, elle soufflait, gémissait, elle avait des filets de salive aux lèvres quand elle recrachait cette bite. Je la trouvais dévergondée pour son âge; je ne savais pas ma petite soeur aussi salope. C?était une véritable colonne de chair qui sortait de son corps, j?étais fasciné de voir cette bite imberbe. Cela faisait bien dix minutes qu?elle s?activait, elle ne l?avait pas touché, juste sucé ou plutôt pompé. Elle a laissé sa bite et lui a roulé un patin d?enfer. Ils se sont parlés à voix basse, des mots gentils sans doute. Je pensais enfin voir ma soeur se faire mettre mais elle s?est mise à quatre pattes entre les jambes de Tom. Elle a saisi sa queue du bout des doigts pour la maintenir sur le ventre de Tom et elle a commencé à lui laper les boules, la langue bien sortie, puis à lui sucer et à lui aspirer les boules. Elle les gardait longtemps dans sa bouche. De temps en temps elle lâchait sa bite et donnait de grand coup de langues dessus. La bite tressautait puis elle renfouissait son visage sur les boules de son apollon. Maintenant il y avait de gros bruits de succion.
Denise a relevé la tête, elle a attrapé les hanches de Tom et l?a fait pivoter. Il s?est retrouvé en quelques sorte sur le coté, une jambe pliée un peu comme en position de sécurité. Il se laissait faire comme une poupée de chiffon. Denise s?est agenouillée dans son dos a passé ses doigts dans sa raie.
- Hum ... où vas-tu coquine ?... a-t-il soupiré.
Elle n?a pas répondu. Elle lui a écarté les fesses et a penché son visage dans sa raie. C?était la vision la plus excitante que je n?avais jamais vue ! Elle lui bouffait carrément l?anus, elle le suçait et quand sa tête s?arrêtait de bouger, j?imaginais qu?elle dardait sa langue dans son petit trou. Elle descendait lui bouffer les couilles. Ma soeur, belle comme un coeur, sexy comme tout, si féminine, suçait l?anus de son mec ! Et Tom, un type on ne peut plus viril, genre macho, que toutes les filles mataient sur la plage, avait l?air d?adorer.
Denise a relevé la tête et a continué de passer ses doigts dans sa raie. Elle a arrêté sa main. Tom a semblé se relâcher maintenant ce n?était plus équivoque vu la position de sa main Denise lui doigtait le cul.
- C?est bon ? Tu aimes ?
- Mmmmm a-t-il répondu.
- J?adore ! dit-elle.
Elle lui avait mit un doigt dans le cul et le branlait. Elle lui donnait de petites tapes sur les fesses. Tout en gardant son doigt au fond de lui, elle s?est déplacée entre ses jambes, a fait à passé sa jambe par-dessus sa tête. Tom s?est retrouvé sur le dos, elle agenouillée entre ses jambes qu?il avait pliées et bien écartées. Elle était agenouillée et fixait le trou de son mec et faisait aller et venir son doigt, le sortait, le remettait. Son expression sur son visage m?était inconnue. Attentive au moindre mouvement ou soupir de Tom, elle savourait elle aussi le plaisir qu?elle donnait. Je suis sure qu?elle était au bord de la jouissance. Je voyais ses muscles bouger, ses abdos jouer pendant qu?elle lui massait l?anus. Sa queue remontait haut sur son ventre et de lasalive coulait sur son nombril.
- Là c?est excellent, là c?est un délice... dit-il.
Elle continuait de le regarder. Penchait sa tête pour regarder son doigt agir.
- Encore, hum je sens mon petit cul palpiter! Mmmm, mets en un autre!
Elle a retiré sa main. Tout en le fixant dans les yeux, elle a sucé son doigt, il sortait de son cul et elle le suçait en sortant la langue. Elle a mis un peu d?huile sur ses doigts et est repartie entre ses fesses. Elle l?a pénétré doucement. Puis elle est restée peut être une minute au fond sans bouger juste en le regardant. Alors elle a commencé à lui masser l?anus, à aller et venir, cela a duré quelques minutes, Tom semblait ailleurs, en transe, il gémissait doucement, d?un coup il dit doucement.
- Oui, comme ça, ça palpite, je jouis du cul! c?est bon, continue chérie. Oh oui tu me fouilles bien, continue, je jouis, baise-moi le cul. Ah salope! c?est une bite que t?aimerais avoir, Oh oui fouille-moi!
Tout en continuant à lui fouiller le cul elle s?est penchée, elle lui suçait l?anus, lui bouffait les couilles, elle lui bourrait le cul bien fort, elle bougeait la tête de manière désordonnée. Je suis sure qu?elle jouissait.
- Oh Denise, suce-moi, suce moi, je viens, je viens!
Tout en continuant de l?astiquer, elle a gobé sa queue. Quand ses lèvres ont cerclé sa queue, elle a gémit, elle a jouit.
- Doucement doucement, je viens, il a gémit, ses abdos se contractaient.
Il lui a giclé dans la bouche, elle le regardait, il se vidait en elle. Tout est redevenu très calme, doucement elle a retiré ses doigts elle a gardé sa queue dans la bouche, elle n?avait pas avalé et laissait le sperme couler jusque sur son ventre. Tom a débandé, elle a laissé sa verge molle pleine de sperme couler de sa bouche. Elle s?est redressée.
- Hum c?était délicieux! Elle parlait comme si elle avait dégusté un bon plat. Tu as aimé ?
- Oh oui, c?était très bon, très doux; je t?aime!
- Et toi, tu as aimé ? J?ai mis quelques secondes avant de réaliser que c?était à moi qu?elle parlait. Viens !
J?étais paniquée, rouge et honteuse. J?avais la chatte inondée. Cela faisait maintenant plus d'une demi-heure que je les observais et je m?étais branlée comme une collégienne. Tom a tourné la tête.
- Oh, Marie-Jo, tu nous regardais ? Viens !
J?ai passé les volets et je suis allée sur le balcon. Le soleil était très fort. Je me suis assise près de Denise sans rien dire. Elle me séparait de Tom.
- Alors ça t?a plu ? Tu savais pas que ta petite soeur baisait avec son mec ?
- Si, je m'en doutais...
- Oui mais tu ne m?imaginais pas comme ça?
- Effectivement ça fait un choc mais c?était beau à voir. .
Je ne pouvais détacher mon regard de la bite de Tom. Elle reposait sur le coté, contente d?avoir joui. Son sexe, ses boules brillaient de l?huile et du sperme qui avait coulé dessus. Il y avait une petite flaque de sperme sur son ventre.
- Elle te plait sa bite ?
- C?est beau comme ça, sans poil
- Ouai ! C?est doux ! touche la, tu vas voir!
Je la regardais, choquée
- Touche ! et alors ? T?es ma soeur et c?est qu?une queue ! et ca me fait vraiment plaisir de la partager avec mieux ! Et lui il a toujours envie de se faire tripoter par d?autres nanas. Alors que ce soit toi, c?est mieux pour tout le monde !
Je connais ma soeur et je savais qu?elle allait me débiter mille raison pour que je touche le sexe de son copain. Mais je n?avais besoin d?aucune raison. J?en avais envie. Alors j?ai tendu le bras et j?ai attrapé la queue de Tom. C?était tout doux. Vraiment une sensation nouvelle. Elle était molle. Je la prenais, la retournais, l?observais. On voyait ses moindres détails. Elle n?était pas flasque mais lourde et souple d?avoir joui. Elle était visqueuse de sperme et d?huile. J?étais fasciné par sa nudité. On voyait bien l?endroit où elle est attachée au corps. J?ai tiré dessus, je voyais la racine s?étirer.
- Hum c?est bon ! dit Tom. Denise, dit à Marie-Jo qu?elle peut me sucer si elle veut ! Elle a l?air d?aimer ma bite!
Elle n?a pas eu besoin de me le dire, je me suis penché pour prendre le gland entre les lèvres.
Sa bite avait le goût du sperme. Elle était un peu molle. Je sentais Denise et Tom qui m?observaient. J?étais fascinée par la racine. Je tirais sur sa queue, pour lui mordiller la racine. J'étais comme une fille qui découvre un nouveau jouet. J?ai posé mes lèvres sur son ventre pour boire les gouttes de sperme. Puis j'ai mordillé la hampe tout en enroulant une main autour du gland. Sa queue recommençait à gonfler. Je l?ai prise en bouche. Elle était sacrément grosse bien que pas entièrement bandée. Quand je relâchais mes lèvres, elle retombait sur son ventre. A un moment, je l?ai prise en bouche et doucement, je l'ai avalée entièrement, j'avais le nez dans le sperme de sa première éjaculation. J?avais du mal à respirer avec cette belle queue dans la bouche, doucement j?ai tendu les lèvres, jusqu?à sentir la racine de sa bite, la jonction de son corps et de son sexe sous mes lèvres, ce corps nu et lisse. Ils faisaient des commentaires sur moi mais je n?entendais pas, mon bassin s?est agité, j?ai senti mon vagin se contracter, j?ai joui dans mon maillot de bain. J?aurais voulu qu?il me la mette en levrette. Je suis restée tout en haut de mon plaisir, aux frontières de l?orgasme, je vibrais littéralement à l?intérieur. J?ai recraché sa queue et j?ai lapé son ventre plein de sperme, j?ai sucé, nettoyé ses boules, je les ai aspirées, avalées. C?était doux, un toucher nouveau, je découvrais des sensations nouvelles comme adolescente en touchant ma première queue. Je m?appliquais, sa queue redevenait bien dure.
 
- Elle suce bien la frangine!
- Elle suce pas elle te la bouffe ta queue, je crois qu?elle est encore plus salope que moi. C?est bon chéri ? Peut être qu?elle va te mettre un doigt! Oh tu suces mon mec. T?aimes bouffer sa queue. Elle est douce! mange lui aussi les couilles!
J?avais sa queue qui coulissait dans ma bouche, je bavais dessus, Denise s?est penché sous moi et a gobé ses couilles, elles les lui léchait jusqu?à l?anus et remontait sur sa queue. Nos lèvres se sont effleurées, mes seins effleuraient son épaule, mes tétons me lançaient. J?avais les yeux écarquillés, une bonne bite dans la bouche et ma soeur à quelques centimètres qui m?aidait à lui faire gicler son jus.
- oh les salopes, vous êtes deux petites salopes. Marie-Jo, je vais te gicler dans la bouche. T?aimes ça, te faire arroser! Oh je viens ! Ahhhhhhhhhhhhh !
J?ai senti sa queue s?agiter toute seule, je l?ai gardée en bouche, Denise lui pressait les boules, le temps s?est suspendu, deux, trois secondes, je suis restée sans bouger à attendre que ça gicle, que ça m?inonde la gorge, que ça m?explose à la figure. J?avais sa queue en bouche, posée sur ma langue, je l?ai sentie gonfler sous ma langue pour laisser passer son sperme et elle a giclé fort au fond de ma gorge, une fois, deux fois, trois fois ... j'ai arrêté de compter ... un nombre énorme de jets puissants, chauds, sucrés. Dans ma culotte ça giclait aussi, j?ai joui une nouvelle fois, j?ai gémi sur sa bite comme un animal. J?ai failli m?étouffer, j?avais la bouche pleine de sperme, les lèvres serrées sur sa queue, je respirais difficilement avec le nez. Je suis restée comme ça une vingtaine de secondes à redescendre sur terre, puis j?ai senti sa bite dégonfler un peu. Je l?ai maintenue contre mon palais avec ma langue pendant que je déglutissais. J?ai pressé le gland avec ma langue pour sortir les quelques gouttes. J?ai sucé, sucé, comme un bébé suce une tétine. Ce n'est pas Tom que j'aimais, c'était sa bite.
Je sentais Tom partir, alangui, il s?endormait. Sa queue était maintenant toute molle dans ma bouche, je jouais à l?agacer avec ma langue. Je l?ai recrachée. J?ai encore donné des coups de langue sur son pubis tout lisse; c?était délicieux. Sans un mot je me suis levée, je suis allée prendre une douche.
Pendant la douche, j?ai pensé à Pierre qui dormait et j'ai imaginé ce que serait la suite de l'histoire, avec mon Pierre qui me baise comme un dieu, Tom qui me fait jouir sans même me toucher et ma petite soeur qui, je n'ose le lui dire, m'excite à un point tel que je me masturbe en pensant à elle, à son corps sublime, à ses seins arrogants. Il faut que je me calme !
 
Marie-Jo
cplesensuel@skynet.be

 
Trio reçoit couple

 

 

Nous sommes un couple libertins: moi, Marie-Jo, 47 ans, bisexuelle et Pierre, 48 ans. Nous recevons régulièrement une amie, Nancy, 26 ans, bisexuelle. Elle est marié mais son jeune mari ignore ses penchants libertins. Nous organisons également des après-midi ou soirées avec un ou plusieurs couples.
L'autre jour, en compagnie de notre complice Nancy, nous avons reçu un couple -Patricia et Jeremy- dont nous avions fait la connaissance via un site de rencontres. Ils recherchaient un couple dont la femme était bi. Nous nous étions appelés et à l'évidence, nous avions les mêmes désirs: érotisme, lingerie, jeux coquins/calins entre femmes, jeux divers, réalisation de trio FFH, etc. Puis les hommes, en secret des femmes, se sont rappelés pour mettre au point un scénario.
Le soir de la rencontre, peu avant 19h, Pierre a reçu un texto (en Belgique, on dit un SMS) et tout de suite après il nous a bandé les yeux. Encore une minute ou deux plus tard, on sonne à la porte d'entrée. Pierre va ouvrir. Il nous présente Patricia et Jeremy ... que nous ne pouvons pas voir.
Les hommes ont disparu quelques instants et sont revenu avec une coupe de champagne pour chacune de nous.
A partir d'ici, je vais raconter l'histoire comme je l'ai ressentie et non comme je l?ai vue puisque j?avais les yeux bandés.
Quelqu'un me déshabille; un liquide coule sur mes seins et une bouche gourmande -celle d'un homme, je le sens à la rugosité des lèvres- receuille à même mon cou, mes seins et mon ventre, le liquide qui coule. Puis une main, celle d'une femme, carresse mes seins. Je dépose mon verre et mes mains rejoignent celles de ma carresseuse, d'abord sur mes seins et vers mon ventre. J'attire ma carresseuse, je cherche sa bouche, je l'embrasse. C'est Nancy ! Je connais ses lèvres, le goût de sa salive, sa langue qu'elle fait si bien tourner autour de la mienne. Mes mains se promènent sur ses seins, sur son ventre, avant de plonger entre ses cuisses. Ses doigts ont déjà trouvé mon clitoris que les miens commencent à parcourir ses lèvres, d'abord à l'extérieur puis dedans. Je trouve le clito décapuchonné. Comme d'habitude, je la sent très excitée. Elle pousse déjà de petits gémissements. Cela m'excite terriblement. Nous nous carressons et il ne me faut que quelques secondes pour jouir, bientôt suivie par Nancy qui sous l'excitation de son orgasme, pince mon clito, ce qui me fait repartir de plus belle. Nous nous carressons ainsi quelques minutes, un orgasme de Nancy appelant une nouvel orgasme chez moi.
Nous sommes encore enlacées quand Pierre vient nous chercher et nous conduit dans la chambre, en veillant à ce que nous ne nous cognions pas aux meubles et portes. Il nous fait grimper sur le lit, me fait avancer quelque peu sur les genoux. Je franchis une jambe. Je sens que Patricia porte des bas. Je me place au dessus d'elle et je me mets à explorer son corps. Je passe sur son visage. Je glisse un doigt sur ses lèvres. Elle a les lèvres fines et du rouge à lèvres. Elle happe mon doigt pour le sucer. C'est excitant. Elle me libère et mes mains continuent l'exploration. Je perçois maintenant qu'elle a les jambes et les bras écartés et quand j'arrive aux mains et puis aux chevilles, je sens des liens qui la retiennent aux quatre coins du lit. Nancy ayant pris possession des seins de notre amie, je me glisse entre ses jambes pour la butiner. Mais la coquine mouille déjà abondamment. Ses lèvres sont chaudes et humides. J'aime l'odeur de son sexe. J'y replonge la bouche. Ma langue s'enroule autour de son clito. Elle gémit. Nancy me rejoint. Je descend entre ses fesses, libérant le clito pour Nancy. La bouche de Nancy est a quelques centimètres de la mienne et je l'entend haleter. Un souffle court comme quand le plaisir va la submerger. Je devine qu'elle s'est mise de telle sorte que invitée masquée puisse elle aussi prodiguer quelques savantes carresses. Je me suis maintenant mise de telle sorte que mon sexe repose sur un genou de Patricia. Elle comprend et entreprend d?excercer des pressions. Cela m?excite : je sais que cela va finir par me faire jouir et la force de ses coups est un reflet de son état d?excitation et de contentement. Quand Nancy et moi la broutons savamment, ses coups sont forts mais réguliers. Mais si nous la quittons quelques secondes pour nous embrasser goulûment, elle donne quelques petits coups pour nous rappeler de nous occuper d?elle.
Le souffle de Nancy se fait de plus en plus court et ses gémissements sont de plus en plus forts. Je sens son souffle sur ma joue. Je sais, je sens, j?entends qu?elle va jouir. Je cherche sa bouche pour partager ce moment avec elle. Mais soudain son visage vient cogner le mien, puis repart et revient. Elle n'est plus seulement butinée mais quelqu'un est en train de la prendre. Je suis curieuse. Je veux sentir. J'avance la main, je carresse son ventre et je descend vers son sexe. Et juste au dessus du visage de Pat, je sens une belle bite qui va et qui vient dans le sexe de Nancy. Est-ce notre invité ? est-ce Pierre ? mais je n'ai pas le temps de continuer mon exploration qu'une langue vient se coller sur mon anus. Elle glisse entre mes fesses, tourne autour de la corolle, s'insinue dans l'oeillet. A cette façon de faire, je reconnais notre ami Pierre. C?est donc Jeremy qui lime Nancy. Rapidement, c'est un doigt et la langue qui en alternance s'insinuent dans mon petit cul. Le doigt est décidé: il me pénètre sans hésitation, bien en profondeur. J?ai l?impression qu?il est au milieu de mes entrailles. Je suis excitée et sans m'en rendre compte, j'ai dû accélérer le rythme des mes carresses sur le clito de notre cruxifiée. Son odeur de femelle est de plus en plus forte. Je la respire, je la bois, je ta tête. Elle soulève les fesses. J'accélère. Je me sens belle et salope. Je sais que je vais la faire jouir et j'aime celà. Je sens qu'elle le désire, qu?elle est tendue vers ce moment. J'aspire son clito, je mordille ses lèvres. Je glisse un doigt et puis deux en elle. Elle remue les fesses. Je la fouille aussi loin que je peux. J'en oublie presque qu'une queue se plante dans mon cul. Je l'oublie mais c'est bon. D'autant meilleur qu'une main s'est glisée entre mon sexe et la jambe de Patricia et que cette main me fouille, que des doiugts tirent sur ma légère toison, pincent les lèvres, appuient sous le clito. Je le sens gonflé. J'ai maintenant une bite dans le cul et deux doigts dans ma chatte. Je suis à égalité avec ma cruxifiée. Mon enculeur a le bon goût de ne pas trop me pilonner, de telle sorte que ma bouche peut se consacrer à achever notre amie. Encore quelques coups de langue et c'est parti. Patricia jouit. Elle gémit. Non, elle crie son plaisir. J'adore. Ses fesses s'agitent et son corps roulede droite à gauche. Pour ne pas le perdre, j'ai passé mes bras autour de ses cuisses et je colle ma bouche sur son sexe. Elle continue à jouir. J'espère que cela va durer longtemps, longtemps. J'aime donner du plaisir à une femme; a un homme aussi d'ailleurs. Je me sens garce. Un homme qui parvient à faire jouir une femme en ressent une fierté. Il est le plus beau, le plus fort. C'est pareil pour moi. Patricia jouit et je me sens irrésistible. Je profite. Je ne sais pas si ce sont des orgasmes successifs ou un orgasme qui n'en finit pas. Mon ventre me brule. Est-ce que mon enculeur a senti que c'était le bon moment ? Il accélère un peu le rythme et ses doigts me fouillent encore plus profondément. Je ressens mon corps comme un autel du plaisir, d'un côté butinant une amie, et de l'autre côté offerte avec consentement et désir aux assauts d'un amant qui me connaît bien. Alors j'oublie quelques instants Patricia et je me laisse envahir. J'ai chaud. Mon coeur bat. Mon esprit part. C'est le vide. Il y a juste le coeur qui bat et la bite dans mon cul. Je n'entend plus rien. Je suis morte. C'est délicieux !
Je n'ai pas entendu Nancy jouir ni notre ami Jeremy mais quand j'émerge de mon nuage, nous sommes tous effondrés les une sur les autres. Pierre est le premier à se relever pour aller nous chercher une nouvelle coupe de champagne.
Pendant que nous buvons, Pierre nous demande si nous voulons retirer notre bandeau. Toutes les trois répondons que c'est encore un peu tôt ! Par contre Patricia demande pour être détachée et pouvoir avoir un rôle plus actif.
Nous avons passé toute la soirée et une bonne partie de la nuit à tester toutes les combinaisons qu'autorise la présence de trois femmes bisexuelles et de deux hommes.
Nous nous sommes endormis vers quatre heures du matin, après avoir proposé à nos amis Patricia et Jérémy de passer la nuit chez nous.
Marie-Jo
cplesensuel@skynet.be

 

 
 
 
 
 
Trio en famille

 

Je me prénomme Marie-Jo. Je suis bisexuelle et avec mon compagnon Pierre, nous formons un couple libertin. L'histoire que je vous reconte aujourd'hui n'est pas une histoire personnelle mais celle d'un couple -non d'un trio- d'amis. Ils m'ont autorisés à la raconter et je l'intitule "Trio en famille" et vous allez comprendre pourquoi.
Voilà quatre ou cinq ans, nous avions organisés une soirée libertine. Nous avions invité une dizaine de couples, essentiellement des couples dont la femme est bisexuelle. Parmi eux figurait un couple dont nous savions qu'ils faisaient ménage à trois, avec une femme sensiblement plus jeune qu'eux. Pour le récit, nous les appellerons Denise, Marc et leur "amie" Jeanine.
A un moment de la soirée, je faisais l'amour avec Marc. Jeanine se trouvait à proximité. Je l'ai invitée à se joindre à nous et je me suis mise à butiner sa divine chatte. Marc m'ayant déjà conduit au septième ciel, j'ai preposé à Jeanine de profiter du sexe encore bien raide de Marc. Mais à ma grande surprise, elle refusa avec pour seule explication "Non, pas Marc !". C'est un euphémisme de dire que j'étais étonnée. Je ne m'attendais pas à une telle réaction de la part d'une femme qui partageait la vie de Marc et Denise depuis plus d'une dizaine d'années.
Plus tard dans la soirée, je fis part de mon étonnement à Denise. Elle me prit un peu à l'écart pour me dire: "tu dois savoir que Jeanine et Marc sont frère et soeur mais personne en dehors de nous trois, plus toi maintenant, n'est au courant". Et là, ce fût ma deuxième grande surprise de la soirée. Je remarquai toutefois que si Jeanine et Marc ne faisaient pas l'amour, il lui arrivait lorsqu'elle faisait partie d'un groupe en même temps que lui, de la carresser et même de la butiner.
Quelques mois plus tard, je suis sortie avec Denise et c'est alors qu'elle m'a raconté toute l'histoire. La voici et à partir d'ici, "je" signifie Denise.
Marc et moi sommes mariés depuis une quinzaine d'année. Marc n'a qu'une soeur, Jeanine, de 12 ans sa cadette. Peu après notre mariage, Marc a perdu ses parents, tués dans un accident de la route. A 25 ans, Jeannine s'est mariée mais très rapidement le couple a battu de l'aile. Le jeu de mot n'est pas volontaire, mais Jeanine s'est trouvée confrontée à un mari buveur, violent, qui la battait. Plusieurs fois, elle s'est réfugiée chez des voisins mais très vite elle retournait vivre avc lui. Et celà recommençait. Jusqu'au jour où il la frappa tellement qu'il lui brisa plusieurs côtes et le bras. Alors mon mari s'en mêla, d'abord en allant casser la gueule de ce lâche salopard, puis en proposant à sa soeur qu'elle vienne vivre quelques temps avec nous, le temps qu'elle se refasse une santé et que le divorce soit prononcé.
A cette époque et maintenant encore, Marc voyageait beaucoup. Un samedi soir qu'il était en voyage, j'ai proposé à Jeanine de faire une petite sortie "entre filles", d'abord dans un bon petit resto puis en discothèque. Je pensais l'aider à rencontrer un nouveau compagnon. Dans la discothèque, il y avait un monde fou et rapidement j'ai perdu Jeanine de vue. J'ai dansé de mon côté. Je me suis laissée peloter comme une collégienne. C'était bon. Vers trois ou quatre heures du matin, j'ai revu Jeanine qui m'a demandé si je voyais un inconvénient à ce qu'elle ramène quelqu'un à la maison.
- Evidemment que non, lui dis-je
- Mais ... c'est une autre fille !
- (étonnement de ma part)
- cela te choque ?
- oh non mais je ne savais pas ...
- tu ne savais pas que j'étais bi ?
- non, je ne l'avais pas imaginé ! mais autant te le dire maintenant, je ne suis pas choquée du tout car moi aussi je suis bi !
- alors c'est ok ?
- évidemment !
Jeanine est repartie et revenue avec une jeune femme, aussi blonde que Jeanine est brune, joliment maquillée, belle poitrine à l'évidence nue sous le chemisier, longues jambes bien mises en valeur par une mini-jupe. Nous avons bu un dernier verre ensemble avant de reprendre la route. Jeanine s'est assise à l'arrière, laissant Cécile -c'était le prénom de la fille- à côté de moi.
Assise, sa mini-jupe était encore plus courte, dévoilant une paires de giboles interminables. Par l'échancrure de son chemisier, je pouvais voir un sein bien rond, ferme. Mon regard a croisé le sien. Je suis certaine que c'est à cet instant qu'elle a compris que moi aussi j'étais femme pour femmes.
Une demi-heure plus tard, nous étions à la maison. Dès qu'elles furent sorties de la voiture, Jeanine et Cécile se sont embrassées avec fougue. Puis main dans la main, elles se sont dirigées vers le living. quand je les y ai rejointes, les vêtements de Cécile traînaient déjà par terre, ainsi que la jupe et la petite culotte de Jeanine et, debout, seins contre seins, les deux femmes se masturbaient l'une l'autre. Je pense maintenant qu'elles voulaient m'exciter pour que je participe à leurs jeux. Mais j'ai eu une certaine réticence due à la présence de ma belle-soeur et je suis montée me coucher, non sans leur souhaiter une bonne nuit.
 
J'ai du me masturber plusieurs fois avant de trouver le sommeil. Les orgasmes sont venus rapidement tant j'étais excitée à l'idée de ces deux femmes qui, à quelques mètres de moi, se carressaient, se butinaient, se léchaient, s'embrassaient, se sucaient. Fatiguée par une série d'orgasmes, j'ai fini par trouver le sommeil malgrè les cris de jouissance qui arrivaient jusqu'à ma chambre.
Le lendemain, c'était dimanche. Je me suis réveillée et levée vers 10 heures. Quand à Jeanine et Cécile, elles m'ont rejointes vers midi. Nous avons bavardé. J'ai appris que Cécile avait 22 ans, qu'elle était secrétaire et ... lesbienne. J'ai demandé à Cécile si elle voulait manger quelque chose. Elle me dit que non, qu'elle attendrait bien un peu. Ceci voulait dire qu'elle n'était pas pressée de partir. Je lui demandai si elle voulait passer la journée avec nous et la réponse fût immédiate. C'était oui.
L'après-midi était ensoleillé. Nous nous sommes allongées au soleil, nues toutes les trois. Cécile était superbe. Et je voyais Jeanine sous un angle nouveau, belle, impudique. Ca mouilait entre mes cuisess.
Vers 18 heures, nous avons décidé de nous préparer une petite collation. Nous étions toutes les trois dans la cuisine. Nous ne portions qu'un short et avions les seins nus. A plusieurs reprises, Céline s'est blottie seins contre mon dos, a pris mes seins dans ses mains pour les carresser. Avec chaque fois la même réaction de Jeanine qui venait ele-même se placer derière Cécile et lui carresrait ausi les seins. C'était excitant de sentir les mains de Cécile sur mes seins et les mains de Jeanine contre mon dos, jouant avec les seins de Cécile.
 
Ce que je souhaitais depuis l'instant où j'avais vu Jeanine et Céline était en train d'ariver. Bientôt nous allions faire l'amour à trois files. De collation, il n'y en eut point. Par contre, nous avons fait l'amour de 6 heures du soir jusque bien tard dans la nuit. Je découvrais que Jeanine avait un tempérament de feu. Elle me fit jouir plusieurs fois et elle n'était pas en reste, s'offrant tantôt à Cécile, tantôt à moi, parfois aux deux simultanément, avide d'orgasmes multiples et ... bruyants. Nous nous sommes endormies dans les bras l'une de l'autre.
Le lundi matin, j'ai prêté ma voiture à Jeanine pour qu'elle aille conduire Cécile sur son lieu de trvavail.
Nous avons revu Cécile le jeudi suivant, veille du retour de Marc, avec toujours autant de plaisir.
Quand Marc est rentré le vendredi soir, nous avons fait l'amour. Marc était en manque. Il me fît l'amour avec fougue. Avant de nous endormir, je décidai de lui raconter l'histoire avec sa soeur, le fait qu'elle était bisexuele, nos parties à trois, que j'avais fait l'amour avec sa soeur. Excité, Marc me refît l'amour une fois de plus. Je sentais sa bite gorgée de sang, palpiter au fond de mon sexe. Et je sentis de nouveaux flots de sperme me remplir et couler en trainées chaudes le long de mes cuises et sur mon anus. Marc s'endormit. Je me masturbai une dernière fois avant de le rejoindre dans les bras de Morphée.
Pendant des mois, il ne s'est rien passé. Cécile est venue passer plusieurs week-ends à la maison mais les filles sortaient en boîte ou restaient longuement dans leur chambre.
En juilet, nous sommes partis en vacances, dans une villa près de Saint-Tropez. Nous avions invité Cécile. La vila était spacieuse. il y avait quatre chambres mais deux suffirent: une pour Jeanine et Cécile, une seconde pour Marc et moi.
La maison était asez isolée. aucun voisin ne pouvait nous voir et nous vivions nus. Nous passions des heures dans la piscine. Jeanine et Cécile avait compris qu'elles pouvaient s'embrasser sans nous choquer et elles ne s'en privaient pas.
Un soir que les deux filles faisaient l'amour sur la terrase, à quelques mètres de Marc et de moi, Marc m'attira vers lui, me demanda d'enlever le short que j'avais enfilé pour dîner. Il en fît de même. J'emjambai la chaise longue, plaçai mon sexe contre le gland et d'un coup m'empalai sur la bite de mon homme. C'était maintenant les deux filles qui nous regardaient et cela nous excitait. Elles avaient arrêtés de faire l'amour. Puis je vis Jeanine parler à l'oreile de Cécile. Celle-ci se leva et vint se placer à califourchon au-dessus de la tête de Marc. Il ne se fît pas prier et se mît à têter le clito de notre amie. Quand à Jeanine, elle était venue se mettre à côté de moi. Elle m'embrassait goûlument et me carressait les seins. En moins de temps qu'il en faut pour l'écrire, Marc explosait en fond de mon sexe. Je le suivais de quelques secondes et Cécile nous rejoignait. Elle et moi jouirent longtemps, très longtemps. Je me suis allongée sur le torse de Marc, son sexe toujours planté en moi et j'ai remplacé la langue de Marc sur le clito de Cécile. Je sentais la bite de Marc qui reprenait vigueur. J'ai proposé à Cécile de prendre ma place mais elle me répondit "je suis déjà allée un peu loin; tu sais que je suis lesbienne".
Pendant les trois dernières semaines de vacances, nous avons refait l'amour ensemble pratiquement tous les jours. Dans l'excitation générale, Marc a caresé le clito de sa soeur et même l'a butinée. Cécile, la lesbienne, finît par prendre gôut aux carreses et autres butinages de mon homme. J'étais par contre la seule qui se laissait limer par Marc.
Cécile vit maintenant chez nous depuis quatre ans et nous formons un trio libertin. Jeanine sort parfois en boîte et revient à la maison avec ses conquêtes féminines. Souvent elle partage son amie avec nous.
 
Marie-Jo
cplesensuel@skynet.be

 

 
 
Jeu en cabine

 

Je me prénomme Pierre, j'ai 48 .
Il y a de cela 7 ans, j'ai fait la connaissance de Marie-Jo. Elle a également mais elle paraît très jeune. Marie-Jo est une femme BCBG. Pour monsieur et madame tout le monde, elle est la directrice d'un laboratoire de recherche et c'est en tailleur Chanel (quoique la jupe soit parfois un peu courte !) qu'elle dirige une équipe d'une dizaine de grosses têtes. Mais en privé, elle est une terrible garce, souvent nue sous sa tenue de businesswoman, n'hésitant pas à se faire prendre par un séduisant inconnu dans les toilettes d'un restaurant ou se promenant avec les boules de geisha que je lui ai offertes. Dans le cas de Marie-Jo, BCBG signifie donc "bon chic, belle garce".
Notre entente est basée sur un principe simple: elle est aventurière et elle adore découvrir de nouvelles sensations, de nouveaux plaisirs mais elle est fort absorbée par son métier. Et moi j'aime organiser pour elle des rencontres ou des situations au cours desquelles elle recule à chaque fois les limites de son audace et de son plaisir.
Un exemple de situation ? Récemment nous nous sommes rendus dans une luxueuse boutique de lingerie près de la grand-place de Bruxelles. Nous avions convenu qu'après avoir essayé quelques sous-vêtements et avoir réclamé l'assistance de la vendeuse, elle refermerait le rideau de la cabine, s'adosserait à la paroi et entreprendrait de se carresser,
si possible jusqu'à l'orgasme. Et ce qui devait arriver arriva. Au bout d'un moment, la vendeuse s'est inquiétée. Elle s'est approchée de la cabine et elle a demandé à Marie-Jo si elle avait besoin d'aide. N'obtenant pas de réponse, elle a entrouvert le rideau et découvert le spectacle de Marie-Jo se carressant les seins d'une main et la chatte de l'autre. A ce moment, tout pouvait basculer dans un sens ou dans l'autre. La vendeuse -assez jeune- aurait pu se montrer offusquée. Elle aurait pu refermer le rideau et ne rien dire. Mais sa réaction a été extraordinaire. Se tournant vers moi qui m'était sciemment éloigné vers l'avant de la boutique, elle me d

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