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biextraordinaires
Cela fait maintenant 5 ans que je travaille dans cette boutique de vêtement de luxe pour femmes. Ce n'est pas avec mon salaire que je pourrais m'offrir les articles que je vends, mais par contre avec celui de mon mari pas de problème. Il gagne très bien sa vie. C'est un haut cadre dans une grande entreprise française, d'ailleurs si nous sommes ici depuis 5 ans c'est grâce ou à cause d'une promotion. Nous sommes originaires de Lyon et actuellement nous habitons Strasbourg. Nous avons une fille de 6 ans. Moi je suis Nathalie, 29 ans, je suis brune, plutôt mignonne selon mon entourage, 160 cm pour 50 kg et une petite poitrine. Marc, 34 ans, est mon mari depuis 6 ans, mais nous sommes ensemble depuis mes 20 ans. J'ai connu d'autres amours avant lui mais il est le seul à avoir eu mon coeur.
Mais revenons à mon travail, régulièrement nous faisons des soirées dans les bars et boites branchées de la ville pour promouvoir nos nouvelles collections. Le patron nous invite tous dans un bon resto puis vers 22h nous nous rendons dans le bar où nous présentons la collection, portée par des clientes ou des étudiantes que nous sélectionnons.
Lors d'une de ces soirées, j'étais particulièrement stressée car cette fois ci, c'était moi qui avait tout préparé. J'y avais passé beaucoup de temps et d'énergie à choisir les femmes qui allaient défiler, les vêtements qu'elles porteraient, mais aussi le bar. Pendant le repas, mon patron qui s'était rendu compte de mon stress, me dit :
- Nathalie, j'ai suivi votre travail de près, vos choix son excellents, j'aimerais que vous profitiez plus de la soirée, à partir de maintenant je reprends les commandes de la promo. Laissez-vous un peu aller, buvez du Champagne et amusez-vous.
- Merci Monsieur, mais j'ai tellement oeuvré que j'aimerais poursuivre jusqu'au bout de la soirée.
- Je vous ordonne de vous amuser, vous avez mérité de vous détendre, à partir de maintenant, s'il y a le moindre problème, ce qui n'arrivera pas, je le prendrais pour moi.
- Merci monsieur.
Sur ces mots, il me servit une coupe de Champagne, breuvage que j'affectionne particulièrement. J'en bu quelques gorgées, et je me détendis progressivement, libérée de la pression. Je pris plusieurs coupe encore avant de sortir du resto. J'étais déjà un peu pompette, mais comme je ne conduisais pas, j'ai abandonné après 5 échecs à la conduite, ça n'avait aucune importance. C'est Nadine qui me conduisit dans sa nouvelle mini bleue avec deux autres collègues jusqu'au lieu du défilé. Elle est ma collègue préférée, c'est même devenue une amie, une confidente. Elle est aussi une sacrée fêtarde comme on dit. C'est elle qui m'a conseillé cet endroit pour le défilé, c'est un bar branché ou l'on peu danser sur une petite piste et qui ouvre jusqu'à 4h du mat'.
Mon parton s'occupa effectivement de tout et vers 1h notre soirée était finie. Toutes mes collègues m'ont félicité pour sa réussite. Je m'étais laissée aller à boire d'autre coupe de Champ' et moi qui bois très peu et rarement, j'avais les idées embuées. C'était un vendredi soir et nous devions rentrer car demain un autre jour de travail nous attendait. Mon patron s'approcha de moi et me félicita à son tour, j'étais très fière, c'était la première fois que je le voyais complimenter quelqu'un et c'était moi.
- Je vous offre votre matinée de demain pour vous reposer. Si vous le souhaitez, je peux vous ramener chez vous, je reste un peu avec les bonnes clientes pour les fidéliser, j'aimerais que vous soyez présente, d'autant que vous les connaissez mieux que moi.
- Ca risque d'être dure demain si je reste, même en me reposant le matin.
- Je vous offre la journée complète si vous restez et je vous payerais les heures passées ici et puis de quoi vais bien pouvoir discuter avec ces jeunes femmes.
- D'accord, je laisse juste un message a mon mari pour qu'il ne s'inquiète pas et je reviens.
Je sors donc du bar, afin d'avoir un peu de calme et appelle mon mari. Je suis étonné qu'il me réponde à cette heure-ci.
- Tu ne dors pas encore mon chéri.
- Non, je regardais la télé mais je viens juste de me coucher. Tu rentres bientôt ?
- Non c'est pour cela que je t'appelle, je reste ici avec quelques bonnes clientes, mon patron m'a donné ma journée de demain. Il est très content, la soirée était vraiment super.
- Et tu pense rentrer vers quelle heure ?
- Je ne sais pas trop, vers 4 ou 5 heures.
- Ok, bisous et à toute l'heure, je t'aime.
- Moi aussi, bisous.
Je retournais alors dans le bar et retrouvais mon patron sur la piste de danse, j'avais très envie de danser moi aussi ce que je fis face lui. Je le trouvais plutôt bon danseur. Puis vint une série de danse afro-cubaine, il ne me laissa pas le temps de me quitter la piste il m'attrapa par une hanche et une main, et commença à me faire danser. Il me faisait littéralement virevolter sur la piste. Il me guidait d'une poigne puissante, je n'avais qu'à suivre, j'adorais ça, je me sentais si sûr avec lui, contrairement a mon mari qui et un piètre danseur et qui souvent me lâche et ne sait jamais me guider. Il me faisait tournoyer encore et encore, j'étais trop bien. C'est la première fois que je dansais avec lui et aussi la première fois que l'on me faisait danser comme ça. C'était comme dans un rêve. Je sentais sa puissance contre moi. C'est vrai qu'il est plutôt bel homme, la cinquantaine, grand, sportif, cheveux noirs, yeux noir, un visage carré, une peau soigné, des vêtements toujours très classe et surtout, malgré l'heure tardive et la chaleur, il sentait bon.
Lorsque la série s'est arrêtée, pour laisser place à du R&B, je me suis collé à sa poitrine et je lui ai demandé de me serrer fort contre lui. Il l'a fait sans poser de question. Je me sentais toute petite dans ces bras puissants(déjà que je suis très petite), un sentiment de vulnérabilité et sécurité à la fois. Il déposa un baiser sur mes cheveux. Sûrement l'effet de l'alcool, mais cette marque de tendresse me toucha beaucoup, je relevais mon visage vers le sien, il déposa un tendre et chaud baiser sur mes lèvres, et comme un automate, j'ouvris ma bouche qu'il posséda de sa langue dans une tendresse infinie. Je me sentis fondre dans ces bras. Notre tendre baiser se transforma en un baiser passionné, je sentais ses mains parcourir mon corps, mes hanches, mes fesses, j'écrasais ma poitrine contre son torse. Je me sentais entièrement a lui. Il se détacha de mes lèvres et me chuchota à l'oreille :
- Pourrions nous continuer dans un endroit plus discret ?
- Oui, bien sûr.
En fait, c'était comme si je me réveillais, je me rendais compte qu'il y avait du monde autour de nous, nous étions pendant quelques minutes complètement ailleurs. Je me rendais compte aussi que je venais tacitement d'accepter d'avoir une relation poussée avec mon patron, mais le plus grave, c'était que j'allais tromper mon mari. Il me tenait par la main, je le suivais tout en étant à mes pensées. Il me mit ma veste. Nous quittions le bar, pour se diriger vers sa voiture. Je lui dis alors :
- Dépose-moi chez moi, s'il te plait
- Mais tu étais d'accord tout à l'heure
- J'ai dis ça sans réfléchir
Il me prit alors dans ces bras et la j'ai su pourquoi j'avais dis oui, de nouveau cette sensation de vulnérabilité face à lui et de sécurité face à l'extérieur. Je montais dans la voiture et l'on se dirigea vers chez lui. Aucun mot ne sortait de nos bouches, nous échangions des baisers à chaque feu. Arrivé dans son grand appartement, à peine la porte fermée nous échangions un baiser passionné.
Je me retrouvais nue en moins de 5 minutes, je me mis à le déshabiller a mon tour. J'avais une envie folle de le sentir en moi. Je sentais mon sexe trempé d'excitation, moi qui suis toujours passive dans mes relations avec mon mari, là, j'avais envie de donner le meilleur de moi à cet homme qui me faisait face. Je retirais maintenant son pantalon, je massais la bosse par-dessus le joli boxer noir, je ne tiens pas plus longtemps et lui baissai son caleçon, je découvris enfin son sexe, il était tendu, je voyais le sang battre et faire bouger le pénis de mon patron. Il était bien plus gros que celui de mon mari, plus large et plus long, sans etre non plus monstrueux. Le gland était déjà gras de son excitation. Moi qui rechigne toujours à la fellation, je n'avais qu'une seule envie, pouvoir mettre ce si beau sexe dans ma bouche. Je restais à genoux devant lui dans le salon et pris le sexe en bouche. Je le suçais alors lentement pour bien apprécier le goût, d'habitude cette odeur me répugne mais la j'étais heureuse de la sentir. Je le pompais de plus en plus vite, lui caressant les testicules, lui griffant les fesses, je sentais le liquide de son excitation couler dans ma bouche. Il me caressait les cheveux, poussait de grognement de plaisirs. Puis il retient ma tête et me dit :
- Arrête, je vais venir
A ses mots, au lieu de me retirer, je continuais de plus belle, je voulais sentir sa semence d'homme. Il mit alors ses mains derrière ma nuque et m'imprima sa cadence, il me baisait la bouche. Allant de plus en plus profond dans ma gorge, il m'étouffait presque, je serrais ses fesses avec mes ongles. Ma chatte ruisselait complètement. Puis dans un râle bestial il déchargea dans ma bouche, j'eus un haut le coeur mais je voulais qu'il éjacule tout dans ma bouche, je ne pouvais pas tout garder, du sperme s'échappa pour couler sur mon menton. Je me retirai et j'avalai et le regardant. Je me releva branlant toujours son sexe qui avait perdu un peu de sa vigueur. Il me dit alors :
- Tu es vraiment merveilleuse. J'ai pris beaucoup de plaisirs dans ta bouche.
- C'est toi qui est merveilleux. C'est la première fois que j'avale, j'ai toujours refusé avec mon mari, mais avec toi, c'est différent.
Je sentis alors son sexe reprendre de la vigueur dans mes doigts, cette situation l'excitait beaucoup. J'étais très fière de mon petit effet. Il me coucha sur le dos dans le canapé, m'écarta les jambes, et enfuis sa tête dans mon minou. Juste quelque coup de langue suffir à m'envoyer tutoyer les anges tellement j'étais excitée, il me suçait le clito, me pénétrait de sa langue, me doigtait. Puis il me lécha l'anus, ce fut pour moi comme une drôle de sensation, personne ne m'avait léché cet endroit la. C'était vraiment très agréable et ça m'excitait encore plus de savoir que mon patron était un tel cochon, qu'il me pénétrait l'anus avec sa langue. J'eus encore un orgasme à ce moment là.
C'est ce moment qu'il choisit pour présenter son sexe devant mon minou. Il me caressa le clito avec son gros gland, puis doucement il glissa sa verge dans mon vagin. Lentement mais dans une seule poussée, la largeur de son sexe provoqua une immense sensation d'être enfin remplit complètement, puis son sexe atteignit une profondeur que personne n'avait atteint avant lui. Ce fut alors une explosion de mes sens, je ne pouvais que crier mon bonheur. Il commença à coulisser dans ma chatte, je n'en pouvais plus, j'avais peur de mourir tellement le plaisir était intense, jamais je n'ai jouis comme ça dans ma vie. Il me fit l'amour longtemps, j'enchaînais orgasmes sur orgasmes. Puis je sentis que ce geste était de plus en plus désordonné, je savais qu'il allait jouir, je me concentrais pour le sentir jouir en moi. Son sexe grossi encore une fois et je sentis le sperme jaillir en moi, tout au fond de mon sexe, contre le col du vagin. Je l'attirais vers moi pour lui prendre la bouche, je voulais sentir sa langue me posséder dans ce moment magique. Nous sommes rester souder quelque instant, je ne pus m'empêcher de laisser couler mes larmes, c'était trop d'émotion en une seule fois.
Puis je réalisais que dans l'excitation, il n'avait pas mit de préservatif alors que je ne prends pas la pilule à cause de problèmes hormonaux. Mais je pense que c'est aussi pour ça que j'ai pris autant de plaisir car cela fait maintenant 4 ans que mon mari n'a pas éjaculé en moi, nous utilisons des capotes. Je lui fais part de cette remarque et lui dis :
- Tu as bien de la chance, mon mari ne me fait pas ce que tu peux me faire.
- Tu sais, ça fait longtemps que je n'ai pas jouis deux fois de suite.
- Mon mari n'a jamais jouis deux fois de suite et il est bien plus jeune que toi.
- J'aimerais que tu ne me parles plus de lui, à quel heure tu dois rentrer.
- Vers 4 ou 5 heure.
- Il n'est que 3h30, tu veux bien rester encore un peu.
- Bien sûr. Je suis à toi jusqu'à 5 heure.
- A moi ? Rien qu'à moi ?
- Oui.
- Regarde mon sexe, de te savoir à moi, il réagit encore
- Tu n'es qu'un vieux cochon !
- Et toi tu es ma reine.
Nous restons allongés environ 1 heure, silencieusement, à nous caresser, nous embrasser. Nous étions nus, parfois il m'essuyait le sperme qui s'échappait encore de mon sexe. Puis 4h30 approchant, il m'embrassa fougueusement, me disant que c'était le dernier avant de ma ramener chez moi. Mais ce baiser s'éternisa, ni lui ni moi n'avions envie de nous séparer. Il accentua la caresse sur mes seins qui se tendirent immédiatement, il les pinça, les fit rouler, je sentais de nouveau mon sexe appeler le désir. Je me laissai aller. Il descendit vers mes seins et les embrassa, mordillant les tétons, de sa main il les serrait comme pour en extrait du lait, de son autre main, déjà il me caressait le clito, il prenait de mes fluides sexuels à l'entrée de mon vagin pour enduire mon clito qu'il caressait divinement bien. Il m'a fallu peu de temps pour être de nouveau prête à l'accueillir. Son sexe était bien dure mais il me demanda de le sucer, ce que je fis de bonne grâce. Je repris son bâton de chair en bouche et le suçais amoureusement, attentive à ces moindres gémissements, je coulissais le long de son sexe, remontant, lentement enduisant de beaucoup de salive pour qu'il sente mieux le mouvement de ma langue. Je le sortais de ma bouche, descendais pour gober ses grosses testicules poilus, l'une après l'autre. Apres quelques minutes de ce traitement, il me guida vers sa chambre et il mit en levrette sur le lit, il admira mes fesses et ma chatte qui lui était offerte. Il s'agenouilla et me lécha la chatte, puis de nouveau l'anus, quel agréable sensation. Il me lécha longuement.
Ne tenant plus, je lui demandais de me prendre. J'explosais en mille morceaux de plaisirs lorsque je le sentis en moi, il accéléra progressivement, ses mains me serraient fermement les hanches, il me bourrait complément, je n'étais qu'un amas de chairs et de plaisirs, j'étais à lui j'étais sa chose. Je sentis qu'il me mettait un doigt dans l'anus ce qui décupla ma jouissance, voyant ma réaction, il m'en mis un deuxième, il allait et venait dans mon cul au rythme de son sexe. J'eus un orgasme terrible. Son sexe sortit alors de ma chatte et ses doigts de mon cul, je me sentis vide et frustrée. Son gland se posa sur mon anus, je compris et le regardant, je lui dis :
- Non pas par là, tu es trop gros et puis je ne veux pas, je n'ai jamais voulu
- Mais si, tu verras, tu aimeras ça.
- Non, je te dis
- Si je te sodomise pas, je pourrais pas jouir
- Je te sucerais
- Trop tard
Il m'écrasa de tout son poids la tête sur le lit, et me pénétra l'anus.
- AAARGGG non pas ça, ça fait trop mal
Il poussa toute sa longueur :
- Salaud, AAAAAAAARRRGG !
Je hurlais ma douleur, mais lui, me maintenait fermement. Il stoppa sa progression puis fit quelques aller retour, la douleur était réelle mais c'est surtout mon ego qui en prenait un coup. Je me détendis, puisque je ne pouvais rien faire d'autre, je sentis qu'il crachait sur mon anus et il me reprit mais cette fois ci, à fond. Il me prit le main et me la portait sur ma chatte, il voulait que je me caresse le clito, il prit mon autre main et mit fit toucher son sexe qui faisait des aller retour dans mon cul. Ce fut comme un déclic, je me suis sentis possédée comme jamais, j'étais devenue sa chose, j'étais sa femme. Je me caressai alors la chatte. Je prenais de plus en plus de plaisir dans cette douleur. Il m'enculait de plus en plus vite. Il me limait tellement que je ne pouvais plus me caresser la chatte, j'étais comme une poupée de chiffon, il grognait comme une bête, je jouis intensément, et eû un orgasme très puissant mais tellement différent que lorsqu'il était dans ma chatte. Il se retira de mon cul et me pénétra la chatte me remplit encore de son foutre malgré que je lui aie interdit de la faire, mais ça me fit énormément jouir encore cette fois.. Il s'écroula à coté de moi, je me lovais dans ses bras en le remerciant de tout ce plaisir.
Il était déjà 6h lorsque nous émergeons de notre torpeur. Je voulais prendre une douche, mais il me dit qu'il préfère que je rentre comme ça et que je me couche au côté de mon mari avec mes orifices souillées de son sperme, j'accepte pour la forme en pensant que je me laverai avant de me coucher. Il me déposa devant chez moi. Je rentre à pas de loup, j'entre dans la chambre pour prendre ma chemise de nuit, j'entends mon mari grommeler que je rentre bien tard, puis il se rendormit. Je me déshabille et me couche à ses cotés, le sperme de mon patron coule de mon sexe...
Bises, Nathalie.
Mathilde, une jeune étudiante, aime se dévoiler sur le net a travers la photo et la vidéos. Son envie du moment ?? Une femme, juste pour essayer ...."
Mon site : http://mathildehot.free.fr
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j étais au Lycée, je venais d'avoir mes 18 ans. Dans la semaine, nous avions un cours de sport qui se terminait à 17 H 30. C'était le dernier cours de la journée. La prof obligeait donc deux élèves à rester à la fin du cours pour l'aider à ranger les ballons, les cerceaux et le reste. Je ne sais pas pourquoi, je n'avais jamais eu à assumer cette corvée .
Pourtant, un jour, une fille de ma classe, à la fin du cours, m'a prise à part et on s'est mises à discuter, de tout et de rien. Surtout de rien, si mes souvenirs sont bons. Ce qui s'est passé devait arriver, on a été les deux dernières à quitter le gymnase. La prof nous a donc invité à venir l'aider. L'autre chose qui devait arriver, on est rentrée aux vestiaires alors que toutes les autres étaient rentrées chez elles.
Certes, on a eu le vestiaire pour nous toutes seules. On s'est déshabillées chacune sur notre banc et on s'est retrouvées ensuite à la douche. Plus de 10 poires de douches pour nous toutes seules et pourtant elle s'est mise à la poire à coté de moi. Elle avait 1 an de plus que moi et son corps était bien formé. Pour ma part, j'avais quand même de jolis seins et des fesses bien musclées.
Toujours est-il , alors que je levais la tête vers le jet d'eau pour me mouiller les cheveux, elle m'a posé une question que je n'ai pas entendue. (bruit de l'eau). Poliment, j'avais répondu oui ! Alors que j'avais toujours la tête levée, les yeux fermés, elle est passée derrière moi et a empoigné mes deux seins et serrant fort mes tétons entre ses pouces et index. Surprise par cette manoeuvre, on le serait à moins, j'ai eu pour seul réflexe que de tendre les bras devant moi pour m'appuyer sur le mur de la douche. J'étais surprise de ne m'être rendu compte de rien et j'avais honte de me faire caresser par une autre femme. Je devais être rouge des pieds jusqu'à la tête. Mais bon sang, que c'était bon.
Collée à moi, je sentais ses seins s'écraser sur mon dos. Mes tétons étaient devenus tout durs et sous ses caresses, mon vagin venait de s'ouvrir. En plus j'étais vierge et c'était relativement nouveau pour moi. Alors que sa main gauche continuait ses caresses magiques sur mon sein, mon coeur devait battre à 180, elle a écarté mes cheveux sur mon épaule droite. Ceci, tu le devines, afin de laisser le champ libre à sa bouche. Ses deux mains ont repris leurs caresses et me malaxaient les seins comme j'ignorais encore qu'on pouvait le faire. Dans le même temps, elle m'embrassait le cou, les épaules. Personne n'avait jusqu'alors su m'apporter autant de plaisir avec seulement deux mains et une bouche.
Comme on peut s'en douter, j'ai pas tardé à atteindre mon premier orgasme. Mon clitoris et mes tétons étaient durs comme de la pierre. Je sentais bien ma mouille couler mon entre jambes! Je pense qu'elle a vu que j'allais crier ma jouissance, parce qu'elle m'a retournée et m'a plaquée contre le mur de la douche, calant ses jambes entre les miennes et sa langue dans ma bouche ouverte, sans arrêter ses merveilleuses caresses sur mes seins.
Mon second baiser sur la bouche a été le plus beau de toute mon existence. Aujourd'hui encore, j'ai l'impression qu'il a duré une éternité. Tout à coup, ses lèvres ont quitté les miennes et elle est venue placer son index sur ma bouche. Comme pour m'intimer l'ordre de me taire. Le gardien du gymnase faisait-il sa ronde ? Dans l'état où j'étais, je ne pourrais le dire ! Je me trouvais dans un demi-coma, aujourd'hui encore, je ne saurais dire ce qui s'est réellement passé. Ce dont je me souviens, c'est que j'ai repris mes esprits alors qu'elle était en train de me lécher les seins. L'un après l'autre, méthodiquement, comme si elle ne voulait pas qu'il y ait de jaloux. Après ça, elle m'a pincé les tétons, entre ses lèvres d'abord puis entre ses dents. Cette caresse, si elle peut sembler douloureuse pour celle qui la reçoit m'a apporté un bonheur que je ne pouvais pas imaginer. Je sentais ses dents tirer mes tétons vers l'avant et ça me mettait dans un état. ! J'arrivais progressivement à mon deuxième orgasme.
Si le mec qui m'a embrassée, pour la première fois sur la bouche, en classe de troisième au collège s'était douté qu'il aurait pu faire ce qu'il voulait de moi en m'embrassant les seins, il m'aurait sans doute pas embrassée aussi haut. Quoi que, à l'époque, je n'avais pas beaucoup de poitrine !
La douche n'était pourtant pas fini ! En effet, pendant qu'elle me léchait et me triturait les seins, sa main droite et venue se poser sur ma fesse avant de glisser sur la cuisse pour la relever à l'horizontale. J'étais dans un tel état d'excitation ! Alors, tout en maintenant ma cuisse écartée, elle s'est accroupie à mes pieds et s'est occupée de mon sexe. Tout d'abord elle titilla mon clitoris avec son pouce, avant de l'exciter d'avantage avec quelques habiles coups de langue. Entre deux soupirs je parvint à lui dire un non, assez fort qui attira son attention.
Je crois qu'elle a compris alors que j'étais toujours vierge et que je ne voulais pas perdre mon pucelage. Ce n'est pas que ma partenaire ne me plaisait pas, mais, un dépucelage est unique, comme une naissance ou une mort. Je voulais être dépucelée en profondeur. Si mon hymen était transpercé, je voulais qu'il le soit par quelque chose qui attendrait le fond de mon vagin ! Ca peut paraître irrespectueux envers mon inspiratrice sexuelle, surtout envers la personne qui m'a fait connaître mes premiers orgasmes, mais, vous savez comment c'est. L'amour, c'est comme le reste, on idéalise toujours ! Toujours est-il qu'après lui avoir confirmé ma virginité, elle en conclut, qu'il était préférable de ne pas aller trop loin.
Ensuite, elle m'expliqua, que "maintenant que je connaissais la route, il me fallait me frayer mon propre chemin". Ce fut à mon tour de lui caresser, les seins, de partir à la découverte de sa langue au fond de sa bouche, à la découverte de ses tétons, puis enfin, de ses lèvres de son clitoris et même de son vagin. Pendant que, à quatre pattes sur elle, je pénétrais trois ou quatre centimètres de ma langue dans sa chatte, elle repris son massage sur mon sein gauche et profitant de la dilatation de mon anus, y pénétra le majeur de sa main droite puis le majeur et l'index avant d'imprimer un mouvement de va-et-vient à l'intérieur qui coïncidait avec mes coups de langues sur sa chatte. Nous avons jouis toutes les deux à l'unisson.
Puis retombant de notre béatitude, nous nous sommes regardées. Nous avons éclaté de rire. Puis naturellement, nos bouches se sont jointes et nous nous sommes embrassées. Puis, elle eu un mouvement réflexe du poignet, comme si elle voulait regarder sa montre. Montre qui était posée sur son banc. Il était presque 18 H 30 ! Pour prolonger la magie de ce moment d'extrême jouissance, nous nous sommes rhabillées mutuellement. C'est plus sympa que de jouer à la poupée que de remonter une culotte sur des jambes qu'on vient d'étreindre, de mettre un soutien gorge sur des seins qu'on vient d'embrasser et de se faire rhabiller par des doigts qui nous ont fait jouir.
Nous nous sommes donc finalement retrouvées habillées et prêtes à renter chacune chez soi. Heureusement, nous avons pu traverser la cour du Lycée sans nous faire remarquer. Il faut dire qu'à cette heure là, il était vide ! Une fois devant le portail, elle m'expliqua où elle habitait. C'était pas très loin de chez moi ! Elle m'annonça que le Samedi de la semaine suivante, elle fêterait ses 19 ans et que bien sûr j'étais invitée. Elle me donna rendez-vous devant chez elle à 14 heures en me recommandant bien de n'en parler à personne et de ne pas lui acheter de cadeaux. ! "Sa famille lui en donnait assez comme ça ! ". Par contre elle insista sur le fait que je devais être présente et que si je m'habillais suivant les consignes qu'elle me donnerait d'ici là, c'est elle qui aurait un cadeau pour moi !
Le jour dit, je sonnais à sa porte, vêtue d'une mini jupe noire, d'un chemisier blanc et de chaussettes, culotte et soutien gorge blancs, dans mes souliers noir. Maintenant que j'y pense, j'étais habillée comme une fille modèle ! C'est elle qui m'ouvrit la porte. Je pensais trouver plein de gens en train de danser, de boire ou de grignoter. Mais rien ! Le petit jardinet qui s'étendait entre la maison et le mur de clôture était seulement meublé d'une petite table de deux chaises et de rafraîchissements posés près de celles-ci. Nous étions seules. Ses parents étaient partis pour la journée et ne revenaient que tard dans la soirée.
Une fois le portail fermé derrière moi, elle me pris par les épaules, déposa un tendre baiser sur ma bouche tout en laissant sa main droite tomber sur mon sein, avant de le masser un peu. Comme la semaine précédente dans la douche du gymnase, cette pression sur le sein m'excita et je laissais inconsciement ma bouche s'ouvrir pour qu'elle puisse y pénétrer sa langue. Pendant qu'elle m'embrassait, sa main a glissé vers mes fesses et m'accompagnant d'une légère poussée, elle m'invita à rentrer dans la villa. Une fois à l'intérieur elle me remercia pour ma confiance et pour avoir accepté de suivre ses consignes vestimentaires. Je pris alors conscience que nous portions au moins en apparence, la même tenue. Ensuite, elle m'annonça, le programme. Tout d'abord visite de sa chambre, ensuite, mon cadeau et enfin, si je le souhaitais, rafraîchissements dans le jardin.
Sûre de ne trouver que du bonheur à la suivre, nous sommes montées dans sa chambre. Là elle me proposa de m'asseoir à coté d'elle sur son lit. Elle se leva pour aller entrefermer les volets, ce qui plongea toute la pièce dans une pénombre de salle de cinéma. Puis elle revint s'asseoir à mes coté et m'annonça qu'elle allait vérifier si j'avais bien suivi toutes ses consignes. "Bien sûr, je pouvais vérifier de mon coté qu'elle en avait fait autant". Sa main se dirigea vers ma poitrine et elle commença à déboutonner mon chemisier. Prise un peu au dépourvu, je pris quelques instants avant d'en faire autant sur sa chemisette. Nous nous sommes donc retrouvées toutes deux en soutien-gorge. Elle put alors constaté que j'avais suivi ses consignes. Elle me proposa de retirer mes chaussures. Pour cela, je me suis assise sur le bord du lit et elle, à genoux à mes pieds entrepris de desserrer les boucles de mes chaussures avant de me les enlever. Puis ce fut à mon tour de lui retirer les siennes.
Après cela, nous nous sommes retrouvées face à face au pied du lit pour nous retirer nos jupes. La mienne tenait par une petite ceinture, c'est dire qu'elle fut vite à mes pieds. La sienne, certainement empruntée à sa mère, tenait par une fermeture éclair. C'est un nom prédestiné que la fermeture éclair. En effet, une fois ouverte, en un éclair, la jupe se retrouva par terre ! Et face à face, vêtues seulement de nos socquettes de nos culottes et soutien gorges, nous sommes parties dans un fou rire. Elle s'est approchée de moi et pendant qu'elle défaisait l'attache de mon soutien-gorge, je faisais glisser sa culotte le long de ses cuisses. D'un rapide mouvement des jambes, elle expédia le bout de tissu à terre rejoindre le nos jupes.
Je tendais mes bras vers l'avant pour lui indiquer qu'elle pouvait libérer mes seins de leur entrave. Elle se pencha en avant pour embrasser mes seins et en profita pour saisir l'élastique de ma culotte et le baisser à son tour. De mon coté, je déboutonnais son soutien gorge. Et alors que les bras tendus, elle faisait glisser ma culotte le long de mes cuisses, je tirais à moi son soutien avant de l'envoyer sur le tas de nos vêtements. Comme nous étions à genoux face à face, elle ne pouvait m'ôter ma culotte ! Elle posa ses deux mains sur mes épaules. J'attendais que ses doigts descendent sur mes tétons pour retrouver le plaisir découvert sur la douche. Pourtant, c'est tout à fait autre chose qui se produisit ! Elle me poussa énergiquement en arrière !
Je retiens ma chute en posant les mains à plat, sur le lit, les bras tendus en arrière. Mais elle avait obtenu ce qu'elle désirait. Elle fit tomber ma culotte sur mes chevilles et profitant de ma position, elle s'allongea sur moi avant de reprendre ses baisers et caresses sur mes seins. Comme sous la douche quelques jours plus tôt, nous nous sommes embrassées, caressées. Cette fois-ci, par contre, elle arrêta ses caresses juste avant que je jouisse. Dans ma béatitude, je ne compris pas pourquoi, mais elle me dit de patienter et quitta sa chambre. Lorsqu'elle revint, moins de cinq minutes plus tard, elle ramena avec elle un balais, une pioche et une petite boite en carton. Moi aussi, il m'a fallu quelques secondes pour réaliser ! Elle m'annonça alors que nous allions pouvoir toutes les deux, jouir de nos fantasmes en même temps. Vous allez voir comment. La boite s'est avéré être une boite de préservatifs qu'elle avait achetée, deux jours après l'épisode de la douche.
Avant de venir me retrouver sur le lit, elle enfila un préservatif au bout du manche de chacun des deux outils. Puis elle approcha le balais. Nos caresses reprirent de plus belle et nous fîmes ce qui s'appelle un 69. Je gobais goulûment ce clito alors qu'elle me caressait les lèvres, pénétrant une phalange dans mon anus pour augmenter mon excitation. Au moment où je criais ma joie, partie dans un nouvel orgasme, je sentis quelque chose de dur et de long pénétrer mon hymen et venir buter au fond de mon vagin. J'étais dans un tel orgasme que je n'ai senti aucune douleur, pourtant, elle l'avait, fait. Elle m'avait dépucelé la chatte avec un objet qui m'avait pénétrée jusqu'au fond du vagin.
Et je peux le dire, au moment où j'ai été dépucelée, j'ai joui ! Ce qu'aucun homme, même expérimenté, n'aurait pu me promettre, c'est une fille qui me l'offrait pour son anniversaire. Revenant de mon orgasme, j'ai compris qu'elle avait éprouvé autant de plaisir que moi. Pourtant, je lui demandais à quoi devait servir la pioche. Celle-ci m'expliqua qu'à chaque absence de ses parents, elle "s'amusait à se préparer les trous". Elle avait été dépucelée lors d'une colonie de vacances, par un jeune qu'elle n'avait plus jamais revu. Pour s'enlever, le goût de cette disparition, elle s'amusait donc à se pénétrer la chatte et même l'anus avec le balais.
Elle attendait que je l'aide à se caresser et s'exciter suffisamment pour arriver à se pénétrer sur le manche de pioche, beaucoup plus gros. Nous sommes donc reparties dans nos caresses pour terminer par un 69, où pour la première fois de ma vie, je sentais des doigts, une langue et même un nez, pénétrer entre mes lèves. J'ignore si toutes les femmes connaissent ça, mais quand c'est bien fait, quel pied ! De mon coté, j'ai rentré trois doigts d'une même main dans son vagin. J'ai les doigts fins, mais il me semblait que 3 doigts, c'était un minimum, vu le diamètre de l'outil en question. Elle réagissait plutôt bien à mes caresses. Il faut dire que le va et vient des doigts dans sa chatte et de mon pouce sur son clito auraient excité n'importe quelle femme !
Ses caresses continuaient sous moi et alors qu'elle commençait à se raidir à faire des mouvements qui ne m'étaient plus inconnus, j'ai attrapé le manche de pioche et l'ai enfoncé de 5 cm dans sa chatte béante. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais ce genre d'outil, a au bout de son manche, sculpté une sorte de gland. Il était tout entier dans sa chatte, mais loin de crier, elle semblait aimer ça. Aussi j'ai enfoncé de 5 cm de plus, puis 5 autres. J'ai réussi à enfoncer l'engin de 2 ou 3 cm supplémentaires, quand, elle a joui ! Profitant de son excitation, j'ai enfoncé l'engin jusqu'à rencontrer une résistance. Cette coquine avait dans son ventre 20 cm de manche de pioche ! Les acteurs de films pornos peuvent aller se rhabiller. 20 cm de manche de pioche, c'est énorme.
Et je continuais à enfoncer, les va et vient la maintenaient en état d'excitation permanent. J'attendais que mon orgasme arrive. Alors que je la croyais perdu dans sa jouissance, je ne me suis pas rendu compte qu'elle avait attrapé le balais ! Alors que je "jardinais son vagin" avec un manche de pioche, elle "nettoyait de tous mes préjugés" le mien avec le manche à balais. Mon orgasme est arrivé alors que le sien doublait d'intensité. Nous avons continué comme ça quelques minutes. Depuis, j'ai fait l'amour avec des hommes, mais aucun n'a réussi à me donner autant de plaisir que ce jour là.
Nous nous sommes assises côte à côte, au bord du lit et nous nous sommes embrassés à nouveau. Alors que je nous croyais reparties pour d'autres moment de plaisir, elle m'a prise par la main, pour m'amener dans la salle de bain. Là, elle me fit me pencher en avant et prenant appui bras tendus sur le rebord de la baignoire. Là elle souleva, l'un après l'autre mes mollets pour retirer mes socquettes. Avant que je rentre dans le bain, elle me retint par le bassin, déposa une petite bise sur mes fesse et retira le préservatif qui pendait toujours de ma chatte. J'en fit de même avec elle et on se promit de garder toute la vie le préservatif de notre dépucelage commun. Malheureusement j'ai égaré le mien quelques années plus tard.
Son père a été muté très loin l'année suivante et elle et moi nous nous sommes perdues de vue ! Pourtant, avant cela, nous avons fêté, toutes les deux, nos anniversaires toutes les 2 ou 3 semaines. La dernière fois, nous étions capables, toutes les deux de nous enfoncer le manche de pioche dans le vagin et dans l'anus ! C'est assez douloureux la première fois, mais avec de bonnes caresses avant, ça devient relativement agréable après. J'aurais pu vous raconter ma première fois avec un homme, mais j'ai jugé que la première fois avec une femme, m'ayant apporté tant de plaisirs, devrait vous plaire aussi.
Anne.





